De plus en plus de pression dans la vie moderne.

Quelques exercices de qi gong permettent de libérer les tensions.

QI  GONG
Tiré d’un art martial chinois, le qi gong est un ensemble d’exercices énergétiques basés sur l’association de mouvements continus, fluides et précis et d’une respiration abdominale.
Le qi gong est accessible à tous, n’étant basé ni sur la force physique, ni sur la performance.

C’EST  LA  PENSÉE  QUI  GUIDE  LE  MOUVEMENT

 Le but du Qi gong est de centrer l’être entre ciel et terre. Il s’agit de se relier aux énergies pour harmoniser sa respiration.
Pour parvenir à l’harmonie du geste et du souffle, l’attention se porte simultanément sur les diverses parties du corps impliquées dans le mouvement et perçues globalement comme une unité, de telle sorte que le mouvement ne soit jamais « mécanique », mais devienne « organique ». N’étant basé ni sur la force physique ni sur la performance, le qi gong est accessible à tous (jeunes ou moins jeunes, sportifs ou non sportifs).
Le qi gong est un ensemble d’exercices énergétiques basés sur une association entre :
-mouvements doux, naturels, très lents et détendus ;
la respiration abdominale, régulière et profonde)
la concentration de l’esprit qui dirige le qi — le « souffle » — à l’intérieur du corps ;

Il allie la relaxation mentale, l’assouplissement corporel et le plaisir de se mouvoir en harmonie dans l’espace, à un travail énergétique profond de revitalisation des organes internes.

Le qi gong est une voie d’épanouissement personnel, une source de bien-être et de jouvence. Au terme d’une pratique régulière, le qi gong apporte :

  • plus de tonus et moins de tensions nerveuses ;
  • plus de souplesse et d’équilibre ;
  • un calme intĂ©rieur ;
  • une plus grande capacitĂ© de concentration et de confiance en soi ;
  • une meilleure conscience corporelle ;
  • le dĂ©veloppement de la mĂ©moire des gestes.
  •  On observe dans les arts japonais une tendance Ă  ne jamais sĂ©parer le corps et l’esprit, la thĂ©orie et la pratique (monisme plutĂ´t que dualisme).  

    Une posture correcte n’a de sens que si on l’envisage comme base d’une respiration correcte ; la respiration découle naturellement d’une posture correcte. 
    La posture  nous apprendre beaucoup sur la technique de respiration .
    La posture de base, shizen-tai littéralement : corps naturel, stable et équilibré  à partir de laquelle le corps peut entrer en mouvement ou s’adapter aux mouvements de l’adversaire de façon rapide, précise et sans entrave.
     
    Le secret de cette posture est d’écarter légèrement les pieds sur la droite et la gauche en maintenant les orteils dirigés vers l’avant; s’efforcer de maintenir le centre de gravité entre les deux jambes ; redresser naturellement le dos; rentrer les hanches; contracter légèrement les muscles inférieurs de l’abdomen; rentrer le menton en regardant droit devant soi; décontracter la nuque et les épaules ; les bras légèrement collés au corps. 
      
    Position où tout le corps est détendu, le dos naturellement arqué avec quelques tensions dans la partie inférieure de l’abdomen, les épaules lâches et la nuque droite. En examinant ces définitions, on s’aperçoit qu’elles insistent toutes les deux sur la nécessité de maintenir l’abdomen relativement contracté mais de relâcher la partie supérieure du corps . Si l’on part du principe que la respiration et la posture sont indissociables, il est vraisemblable qu’une bonne technique exige aussi une respiration correcte.